Je tweete, tu tweetes, nous tweetons!

Voilà déjà une bonne année et demie que je suis sur Twitter. Je regarde ma Timeline (i.e. flux de mes abonnements) onduler au rythme de mes désirs de suivre les recommandations de mes contacts de confiance (le fameux rituel du #FF ou autrement appelé FollowFriday) et des arrivées de nouveaux followers qui me rendent curieuse de ce qu’ils sont (par leur biographie décalée ou très pro, leurs derniers tweets et pourquoi pas leur photo ou avatar, bref leur manière de travailler leur identité numérique).

En dehors de quelques jours de vacances, je suis connectée sur Twitter quotidiennement et même si je ne m’exprime pas je suis, j’écoute, je veille, j’observe. Il y a dans cet ensemble beaucoup d’humanité. Des heurts, pleurs, déprimes expressives, rencontres en tous genres, des jeux de séduction aussi, de l’information professionnelle à tendance Web (eh oui!), des partenariats qui se montent, d’autres qui se démontent, des stages proposés et réalisés, des embauches et des embuches. Bref une vie bien ryhtmée, réelle même si elle est distancielle.

Ce matin, j’ai lancé un tweet (i.e. gazouilli ou message), un peu comme ça, histoire de causer. Oui, Twitter est aussi un endroit où l’on converse. Un de ces lieux « étranges » où lorsque l’on semble parler dans le vide, il y a toujours quelqu’un pour reprendre vos mots (i.e. retweeter, transférer votre message) ou vous répondre. Une première salve de retours est arrivée dans la foulée.

La première note fut interprétée par Edonis (a.k.a. Stéphane Langonnet), un de mes « vieux » contacts ;) Certes sa vie a totalement changé malgré, grâce ou à cause de Twitter et je ne cache pas mon plaisir de le suivre de loin dans son évolution que je trouve remarquable. Allez au passage je vous invite à le suivre si ce n’est pas déjà fait (#FF inside).

Dans l’ensemble, les réponses s’organisent autour de quelques mots clés : informations, conseils, networking, amitié, relations…

A la lecture d’un message d’Alsagora (que je vous recommande aussi surtout si vous vous trouvez ou êtes de l’Est de la France ;) ), j’ai décidé de relancer la discussion en ouvrant la porte à du dialogue « off », en passant par le DM (i.e. direct message, message privé lisible de mon seul interlocuteur et moi-même).

En effet, le distanciel n’empêche pas l’émotion et l’intime, et parfois même bien au contraire! Tous ceux qui ont fait l’expérience de travailler sur des plateaux téléphoniques le savent, ils ont souvent été celui (ou celle) sur lequel se décharge colère, tristesse et confidences en tous genres. L’émotion et l’intime sont  des données d’entrée sur les réseaux sociaux. Il faut donc savoir converser sur tous les registres. Des réponses sont arrivées dont je ne vous parlerai pas (bien sûr!).

Et parce que les réseaux sociaux c’est aussi savoir être patient et accepter les surprises, à mon grand étonnement alors que je ne relançais aucunement, une deuxième salve de réponses est arrivée dans l’après-midi. Les retweets avaient donc porté leur fruit car majoritairement il s’agissait de gens que je ne connaissais pas et qui ne me suivaient même pas… encore!

Conclusion 1 : Pour répondre à la question initiale, Twitter est un vecteur de rencontres et d’opportunités professionnelles.. ou personnelles, attendues ou non. Le caractère plutôt enjoué de mes interlocuteurs m’a réjouie! Parfois la vie twiterrienne de certains ont transformé leur vie terrienne!

Conclusion 2 : Comme disait Adèle la petite soeur de Ugly, personnage imaginaire créé par Daniel Mermet, « avec de l’amour et de la patience on est toujours récompensé »… et plus sérieusement, lorsque vous décidez d’investir les médias sociaux montrez vous patients, sachez converser, gérer vos émotions et composer avec celles de vos interlocuteurs qu’il s’agisse de trolls ou de confidents distanciels. Cela suppose une bonne dose de mise à distance, ce n’est pas inné, cela s’acquiert avec le temps… j’apprends encore et encore ;) Etre sur les réseaux sociaux, c’est créer du lien et développer un rapport de confiance, sachez le nourrir!

Et bien sûr, comme dans la vie réelle, sachez remercier vos interlocuteurs pour les échanges :

@Edonis, @CamilleJ, @Xuoan, @SophieMaheo, @Eowenn, @Emyrky, @Inzecity, @PCouzon, @Alsagora, @FlorenceDesruol, @Delphine_D, @MikaelDorian, @muad__dibb, @Loyjet, @schistrou, @LaPriss_, @nicolas760, @slarriere0 et @phb

Et une mention spéciale @Marievh qui a trouvé le moyen de me répondre alors qu’elle fêtait son anniversaire!

Très belle soirée d’anniversaire à toi!! Profite!!! :P

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21 Commentaires à “Je tweete, tu tweetes, nous tweetons!”

  • Sweb dit :

    Moi, j’ai vu passer le tweet, mais il m’aurait fallu probablement 1400 caractères pour y répondre.

    Twitter a changé ma vie IRL, IVL, personnelle, professionnelle, émotionnelle.

    J’ai fait des bonnes, des mauvaises rencontres, (là aussi pro ou perso).

    A noter parce que tu ne le précise pas vraiment, c’est que Twitter a une puissance incroyable, un pouvoir immense de rapprocher très vite et très fort deux personnes, et de les éloigner tout aussi vite et violemment.

    Je me lève à 8h, quelqu’un que je n’ai jamais rencontré me dit bonjour, on interagit ensemble une ou deux fois par heure jusqu’à 2h du matin, personne ne fait ça nulle part ailleurs!

    On vit ensemble en fait. Je vis seul dans un appart, mais j’ai 180 colocataires : je vis avec ma TL.

  • @Sweb >> oui média temps réel c’est vrai qu’il est un magnifique amplificateur à chaud de beaucoup de choses : informations, émotions. Le sentiment de proximité est en effet beaucoup plus fort sur Twitter que sur bien d’autres médias sociaux et cela est très lié à l’immédiateté. Je suis d’accord avec toi et je suis ravie de voir que le fil de l’argument continue de se dérouler dans les commentaires!

  • Je n’y étais point…
    J’ai de plus en plus tendance à m’éloigner sans que cela me manque… est-ce grave docteur ?

  • @Fred >> non en aucune manière ça ne peut être grave ;)

  • Sweb dit :

    Voilà c’est ça, tout passe dans l’immédiat, mais ça s’inscrit dans la durée : on est immédiatement en contact avec les personnes que l’on suit, à longueur de journée, de semaine, de mois…

    Résultat, je connais plus de choses de ces gens que je n’ai pourtant (encore) jamais rencontré, je connais leurs rythmes de vie, leurs situations familiales, leurs habitudes alimentaires, leurs gouts musicaux, ciné, leur problèmes, leurs joies leurs peines, et je partage aussi tout ça de moi avec eux.

    Il y a bientôt un an que je tweete, j’y suis venu à reculons, je n’aimais pas les réseaux sociaux, (je n’aime toujours pas facebook) j’y suis venu pour le boulot, mais aujourd’hui clairement Twitter fait partie de ma vie, c’est la première chose que je fais le matin, et la dernière que je fais le soir.

  • @Sweb >> Tous les médias sociaux ne sont pas équivalents et je comprends très bien que l’on puisse aimer Twitter mais ne pas trouver sa place sur Facebook et réciproquement… Tu soulèves un point intéresant, il me semble que tu parles du rapport addictif. La rapidité de Twitter fait que l’on sait parfaitement que lorsque nous n’y sommes pas il se passe plein de choses, ce qui est moins le cas sur Facebook pour poursuivre dans cette comparaison. Et si l’on ajoute à cela les émotions.. on sait que des gens que l’on apprécie y sont.. la tentation est grande de les retrouver, parfois même au détriment des gens IRL.

    Je m’explique, il n’y a pas très longtemps je prenais les exemples suivants :
    • un twitter addict tweete de son lit = fracture du moment d’intimité avec son compagnon ou sa compagne
    • un twitter addict tweete alors qu’il converse avec une personne IRL = imaginons la même scène uniquement IRL A parle à B mais voit C et lui adresse une parole puis revient à B mais voit ensuite D et lui parle puis croise E et va le voir pour revenir enfin à B qui pense sa conversation pas suffisamment intéressante pour capter l’attention de A.. lorsque l’on tweete alors que l’on a quelqu’un en face de soi IRL c’est comme papillonner d’une personne à l’autre… bref… les règles de conversation et de politesse s’appliquent où que l’on soit et il faut savoir équilibrer l’intimité IRL et IVL…

    En conclusion 3 : les réseaux sociaux ne sont pas neutres! Je ne regrette pas de sortir une telle vérité un dimanche matin moi ;)

    Merci à toi Sweb de tes visites et pour ces échanges!!

  • LaPriss_ dit :

    Tout le plaisir etait pour moi!
    Je me permets egalement de signaler le joli billet de @Roromama sur ce theme, ici: http://bit.ly/aCLyOO

  • Sweb dit :

    @Cath de rien je te l’ai dit c’est un sujet qui me tient à coeur. C’est vrai que si Twitter sait faire ça, c’est qu’il repose :

    1) Sur l’immédiat
    2) Sur les émotions
    3) Mais surtout c’est qu’il ne vient finalement (presque) pas d’internet, à l’origine on tweete depuis son portable (aux USA en tout cas) on tweete donc de partout tout le temps, c’est là que l’addiction vient cueillir l’utilisateur. Je vais sur le port de La Rochelle, si je vois une mouette posée sur un feu rouge, je ne pense qu’à la prendre en photo pour la balancer sur Twitter…

    Twitter est vecteur de tas de rencontres (les twunch, mais les rencontres aussi « à deux », hors cadre) c’est le chainon manquant entre l’ IVL et l’IRL, c’est le seul qui arrive à maintenir un lien aussi étroit entre les deux.

    Quand un homme marié tweete à sa femme « je suis dans le train, j’arrive dans 20minutes » tout le monde sait bien qu’il y a peu il l’aurait appelé ou envoyé un texto…

    Mon téléphone est plus un client Twitter de poche que quoi que ce soit d’autre.

    j’ajoute, aucun rapport à ce que j’explique plus haut, mais en rapport avec un point de l’article que je ne crois pas encore avoir abordé :

    - Pour deux personnes célibataires (mais « sérieuses », entre guillemets…) qui chercheraient une relation, je trouve que Twitter peut être 100 fois plus efficace que n’importe quel autre site de rencontres dédié.

  • Emphiris dit :

    Il me semble qu’une des raisons pour lesquelles on parvient à faire de Twitter un élément positif dans sa vie est qu’au départ on n’en attend pas forcément grand-chose, mais au fur et à mesure que l’on tisse des liens désintéressés et parfois concrétisés IRL, cela emplit notre vie de façon agréable et nouvelle.
    Le sentiment d’instantanéité donne l’impression d’être proche de centaines de personnes à la fois.
    Le relatif anonymat et la « barrière » protectrice de l’écran et du clavier nous permettent peut-être de nous dévoiler beaucoup plus rapidement puisqu’on ne connaît pas très bien les personnes en face, que l’on peut tout fermer rapidement: les enjeux, l’implication directe sont moindres et les risques de faux pas apparaissent moins graves que dans la « vie terrienne » car le nombre potentiel de connectés autorise une certaine « interchangeabilité » (au moins au départ).

    Cela concerne surtout l’usage personnel, pour une marque qui cherche à accroître sa notoriété, c’est bien sûr différent.

    [ Commentaire un peu décousu du fait de neurones saturés de révisions, mes excuses ]

  • @LaPriss_ >> échange approuvé!! ;) merci à toi pour ce complément.

    @Emphrisis >> Etudiante en examens toute excusée. Merci d’avoir pris le temps de venir rédiger un mot pour continuer notre discussion.

    Pour répondre aux points que tu soulèves : l’anonymat est très très relatif même lorsque l’on se construit une pure identité virtuelle, la frontière réel irréel n’est pas toujours aussi franche et l’envie de passer de l’autre côté du miroir certaines personnes bien réelle et puis n’oublions pas la théorie du petit monde… six degrés de séparation, chacun a pu faire cette expérience du « oh tu connais machin mais moi aussi tu sais! » et bam! voilà l’anonymat mis à mal pour le meilleur ou pas ;) D’où l’importance de travailler son identité numérique et savoir pourquoi on est là au plus possible. Si une stratégie est parfois plus difficile à élaborer pour un early adopter, elle devrait pouvoir en revanche être plus fine quand l’outil est déjà plus calibré par des primo-arrivants devenus des « vieux » arrivants :P

    La notion d’interchangeabilité est bien connue de ceux qui ont fait l’expérience ou l’analyse des comportements sur des sites de rencontres dédiés… pas de pub hein on voit tous de quoi l’on parle… mais est-ce si vrai que ça? :)

    Bon courage pour tes révisions et m**** pour les exams !!

  • franck dit :

    il est hyper touchant ton post, ca fait du bien.
    la seule chose qui est dommage, c’est que le tweet que tu as choisi de mettre en encadré comporte un mot agacant (« annif » au lieu d’anniv) qui donnera le sentiment, à ceux pas intéressés par twitter qui liront ton post, que c’est encore un réseau de plus où les gens parlent comme des bébés..

  • Dugomo dit :

    Oui, Twitter a changé ma vie : avant je perdais mes cheveux, tu te rends compte ! Je constate une nette amélioration de puis mon inscription sur Twitter…
    Sérieusement, et pour ne parler que du point de vue humain, hors business, bien des échanges limités à 140 caractères se sont poursuivis sur MSN, Skype, ou par téléphone.
    Je ne vais pas m’étendre trop longuement sur le sujet, je compte dire du bien de Twitter un de ces jours.

  • Guillaume dit :

    Twitter est un multi-partenaires !!! J’y suis venu une première fois sans succès mais la deuxième est plus que concluante. J’ai mes coups de coeur, mes connaissances IRL, mes exemples, mes jumeaux, mes amis…On peut définir cet outil par: rapidité, simplicité, proximité.
    En effet, en y étant chaque jour, on peut suivre les histoires, le moral des twittos ! Et surtout partager et échanger des conseils, des infos…
    Comme une araignée, Twitter permet de tisser du lien mais aussi en détisser !
    Une chose est certaine, sans les problématiques de distance, je ferais des rencontres IRL plus souvent avec mes followers et ceux que ‘j’aime’ (petit clin d’œil pour l’autre réseau qui me donne la même réflexion)

  • @Pepe/Dugomo >> Dis du bien oh oui! Alors pour les cheveux, j’avais bien sûr remarqué (tu penses!) mais je voualis éviter de risquer te mettre dans l’embarras mais bon puisque tu en parles… quelle crinière!!! #Damned à faire pâlir les bimbos cannoises ;)

    @Franck >> Merci pour ton compliment qui me touche sincèrement. Pour ce qui est de la régression… ma foi, c’est une liberté que l’on peut s’octroyer bien des fois, ça fait du bien aussi. Et je ne crois pas que le jugement de l’Autre puisse être définitif s’il prend vraiment le temps de venir et lire les uns et les autres. Par ailleurs, j’ai Marie en estime et je suis sûre qu’elle est femme à faire acte de régression en toute conscience et plaisir primaire ;) A très bientôt Franck et encore merci de ce message.

    @Guillaume >> Merci à toi d’être venu ici et pour y avoir laissé un message! D’après toi qu’y a-t-il de changé en toi entre tes deux venues sur le réseau qui pourrait expliquer tes impressions si différentes?

  • MikaelDorian dit :

    C’est vrai qu’il y a une grande différence avec Facebook. Sur Facebook, on est « amis » surtout parce qu’on connait la personne, de près ou de loin, de l’ancien camarade, à la famille, en passant par des connaissances de passages. Sur Twitter, on se choisit. On est vraiment dans la conception de relation : un choix mutuel pour rester « ensemble ». Et au fil du temps, on arrive à une certaine intimité. C’est comme ça que j’ai connu une personne avec qui je sympathise beaucoup, ou des conseils professionnels, et des contacts en tout genre. Sans oublier que les règles de politesse sont très présentes.
    À l’inverse, pour ma part, Facebook est assez énervant. Entre les groupes stupides que l’on reçoit, les statuts inutiles et mal orthographiés, et les commentaires de même qualité que les statuts, il y a de quoi en avoir marre.

    En tout cas merci de ton article, et de m’avoir remercié ;)
    Bon dimanche!

  • @Mikael >> Merci de ta visite et de ton commentaire! Il y aurait de quoi faire un autre article sur Facebook car j’ai pu y observer ds phénomènes assez similaires surtout depuis le rapprochement de Facebook vers Twitter… et puis aussi parce que les gens passent d’un monde à l’autre emportant avec eux ce qu’ils sont et leur mode de fonctionnement. La perméabilité des univers dépasse les outils.. mais c’est encore une autre histoire ;) Je te souhaite une bonne fin de dimanche!

  • Marie dit :

    Pour commencer : merci Cath, merci, merci beaucoup pour ces voeux d’annif. Car oui, on écrit « annif », ce n’est en rien enfantin, c’est la retranscription exacte de la prononciation de la troncation du mot « anniversaire ». Mon professeur de linguistique nous l’a répété pendant toute ma première année d’Ecole de traduction. On ne met pas « anniv » mais « annif », c’est phonétiquement plus correct ;-)

    Qui plus est, sur Twitter, « anniversaire » m’aurait pris trop de place, évidemment ;-)

    Ceci dit, quand je veux régresser, je régresse et je l’assume, hein ! :D

    Je reviens sur cet annif, justement. Il a été partagé via Twitter, par des Twittos présents chez moi ce soir-là. Tu ne pouvais pas trouver meilleur exemple pour illustrer ton article, en fait :-)

    Petites photos, petites blagues, échanges avec nos réseaux… Ce fut très sympa. Mais… Il y a un mais… Pour des raisons que je ne vais pas détailler ici, j’ai oublié d’inviter un ami. Et il l’a découvert sur Twitter. Il a eu des frictions en direct. J’en ai été très mal car c’était un véritable oubli.
    J’ai eu une explication avec l’ami en question depuis, il a compris et il ne m’en tiendra pas rigueur. Mais j’ai, du coup, réfléchi à l’implication de Twitter dans ce « clash ». Si ma soirée d’anniversaire n’avait pas été tweetée, peut-être n’aurait-il pas été au courant du problème ? Hé bien si, il l’aurait été. Plus tard. En discutant avec d’autres amis. Et pendant ce plus tard, il ne m’aurait peut-être pas averti qu’il savait. Et moi, ayant oublié, je n’aurais pas soulevé le problème non plus… Ca aurait pu faire un passif fort désagréable dans notre histoire d’amitié. Alors que, là, avec Twitter, il a exprimé son étonnement et sa déception en direct. Dans l’immédiat. Ok, cela n’a pas été drôle du tout sur le moment, mais au moins, j’étais au courant du problème et j’ai pu, au plus vite, lui expliquer et m’excuser…
    Twitter ne change donc rien à nos relations avec autrui, si ce n’est la vitesse avec laquelle les infos et les émotions circulent. Bon, ok, ce n’est pas « rien » en soi… Mais la profondeur des relations est, elle, toujours la même…

    Je suis de celles dont le téléphone ne sert que de support mobile pour Twitter (un client Twitter de poche comme le dit si bien Sweb), j’ai rencontré de nombreuses personnes IRL, certaines de ces personnes sont devenues des copains, voire des amis…
    Mon mari est sur Twitter aussi. Et, oui, il m’envoie des DM là où il m’aurait envoyé des sms autrefois. Je lui envoye aussi des twitpics de la journée de notre fils (je vis à Bruxelles, il bosse à Paris, Twitter est magique pour qu’il puisse partager un peu le quotidien de son fils, mais en DM bien évidemment).

    La trahison, la drague, la méchanceté,… Tout cela aussi est sur Twitter. Mais comme partout, il suffit de mettre ses limites. En fait, c’est ça la règle de Twitter : poser ses limites et s’en tenir à ses valeurs. Exactement comme dans la « vraie » vie ! ;-)

  • @Marie >> Merci à toi pour ce long commentaire!!

    Tu soulèves un point en effet important : savoir poser ses limites et ne pas saborder ses valeurs au motif que nous sommes sur des réseaux virtuels! Oui comme dans la vraie vie, nous sommes en mesure d’éviter les débordements.. L’outil ne domine pas l’humain et ne l’empêche pas de penser et agir de manière à protéger son intégrité et celle de ceux qui nous sont proches (enfants, amoureux, amis..). J’aime assez ton illustration avec les twitpics envoyés à ton époux via dm! Oui il peut y avoir une complicité réelle.. nous pouvons retrouver de l’intimité et de la proximité dans un monde distanciel.

    A très bientôt Marie!

  • Petitscarabee dit :

    Twitter a, à mon sens, un atout indéniable, ce n’est pas un lieu étiqueté. On a pas imposé de fonction à l’outil (contrairement à viadeo, facebook, meetic, les exemple sont nombreux). La ré-appropriation du support devient créatif, ludique, intime, exactement le tempérament du twitter, puisque chacun peut en faire ce qu’il veut. Une grande force, c’est, avec le recul (je twitte depuis 2 ans : @samchaparde ndr) ce qui me plait le plus.

  • @PetitScarabee >> Bonjour et merci de ta visite et de ton commentaire. En effet Twitter n’est pas dédié à un objectif, ce qui en fait une force et aussi un handicap pour tous ceux qui ont besoin de comprendre « à quoi ça sert » ;) Pour ma part, je suis assez d’accord avec toi, c’est aussi ce qui en fait un espace si dynamique… donc addictif!! Bon dimanche à toi!!

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