Il faut être enthousiaste de son métier pour y exceller. Denis Diderot
La semaine passée, Nathalie Alonso, journaliste pour Métro, nous interviewait Flavien Chantrel (aka Modérateur) et moi-même, pour un article paru ce lundi 8 novembre. Pendant que la version numérique de son billet « Surfer, un vrai métier » circulait sur Twitter, commençait à tourner cette vidéo présentant Nathan, community manager :
Cette vidéo de la semaine, commandée par Expectra (Groupe Randstad), site de recrutement, veut mettre en image, avec humour, les différents stéréotypes qui circulent sur ce métier.
Mise à jour 19 novembre 2010 : Je peux maintenant avouer
ce film est le résultat d’une très agréable collaboration que j’ai pu réaliser avec l‘agence Kalaapa.
La volonté d’Expectra est de mettre en avant, par contraste, les valeurs, profils et capacités nécessaires pour remplir cette fonction dans une fiche métier mise à jour sur leur site. On peut regretter que cette dernière soit principalement orientée B2C et laisse peu de place à la dimension B2B encore trop souvent mise de côté mais elle a le mérite de poser quelques bases de réflexions pour les annonceurs qui souhaiteraient recruter ou constituer d’après les ressources préexistantes dans l’organisation une équipe en charge des stratégies de communication médias sociaux et communautaires.
Il n’y a pas de fumée sans feu
Les clichés ont le vie dure. La vidéo a atteint son objectif car beaucoup de community managers autour de moi ont retrouvé des mots qu’ils avaient déjà entendus (déconsidérant par là-même leur mission), voire des situations ubuesques dans lesquelles ils avaient pu se retrouver. Moi-même, j’ai eu parfois pour bureau des endroits tout à fait surprenants… comme une commode dans l’entrepôt d’un dépôt-vente!
Appendice : Le community manager est un professionnel, pas une star
Parfois on peut lire ici ou là des accroches du genre : créer une communauté vous rendra meilleur.. plus fort et pourquoi pas plus beau (Oo). Pour reprendre un statut lu sur le profil Facebook d’un de mes co-auteurs et acolyte, Benoît Faverial : « Le Community manager est, comme le photographe, celui qui montre les autres. L’oublier, c’est oublier notre raison d’être ».








